Concours * Les Choix de Clara * 3 exemplaires à gagner

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Courant novembre j’avais eu la chance de découvrir une jolie plume alerte et pétillante, celle de Sophie Di Paolantonio, rappelle-toi ICI. La bonne nouvelle (eh oui, Noël arrive) c’est que Flammarion m’offre la possibilité de t’en faire gagner trois exemplaires.

Pour participer tu me laisses juste un petit commentaire, j’effectuerai un tirage au sort mercredi matin et les gagnants seront annoncés en édit de cet article (et seront super sympa de m’envoyer leurs coordonnées le plus rapidement possible).

Un petit + pour un like sur ma page instagram et/ou ma page facebook, et si tu veux augmenter tes chances, je fais gagner deux autres exemplaires sur Instagram (quand je te dis que c’est Noël !)

* Bonne Chance *

(A noter que si le lot ne te parvient pas, c’est pas après moi qu’il faudra râler – comme ça m’est déjà arrivé – mais auprès de ton facteur adoré. Merci. Bisous)

Christmas is coming (1)

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Quand le mois de décembre arrive…

 

Quand les décos de Noël sont en rayon depuis le lendemain d’Halloween…

 

Quand on me demande ce que je fais pour les Fêtes…

 

Quand les sapins et les calendriers de l’avent et les guirlandes et les bouboules envahissent ton réseau social préféré…

 

Quand les pompiers/facteurs/éboueurs/scouts essayent de te refourguer leurs calendriers tous les soirs…

 

Quand mes enfants sont si impatients qu’il va bien falloir se motiver (soupir)…

 

T’as vu je fais des efforts, hein ? Cette année j’ai décidé de prendre les choses par l’humour… est-ce que ça va tenir ?? #Noëlophobe

La Galerie des Offices à Florence

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Une guide italienne nous a prévenu : si vous n’avez pas réservé votre billet, bonne chance. Et puis d’autres touristes nous racontèrent que la veille ils avaient attendu… 10 minutes avant d’entrer dans ce qui est considéré comme le plus beau musée d’Italie (et même plus). Alors ce matin-là il pleuvait des cordes donc rien à perdre, après tout on est bien capable d’attendre deux heures pour faire un tour de tortue chez Mickey, on peut bien tenter le coup pour voir la Naissance de Vénus ! Au bout de trois petits quart d’heure, we’re in ! Et c’est indéniable, si le musée était plus petit que je ne l’imaginais (en même temps, sachant qu’il faut dix jours pour faire le tour de notre Louvre parisien…) il contient un nombre impressionnant de chefs d’oeuvre au mètre carré.

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La Renaissance (Masaccio, Uccello, Lippi, Della Francesca…) bien sûr, puis Michel-Ange, Léonard de Vinci, Raphaël… ou encore des représentants du maniérisme (Pontormo, Fiorentino, Le Parmesan…), ils sont venus ils sont tous là.

IMG_6438 IMG_6446IMG_6464 IMG_6470 IMG_6455IMG_6457IMG_6467 J’ai toujours aimé la puissance de cette oeuvre d’Artemisia Gentileschi qui suinte de fureur, surtout si tu t’attardes sur les détails…

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Arrivés en bout de parcours, je fais remarquer à Chéri « Mais, on n’a pas vu Botticelli ? – Ben je sais pas, on a dû le louper… » La perspective de faire demi-tour nous mine un peu – enfin, surtout nos pieds qui pleurent et la perspective de devoir aller à contre-sens des grappes de touristes qui obstruent les corridors dorés du Musée. Nous arrivons à la fin du musée, c’est-à-dire le passage obligé par la boutique de souvenirs. Partout, des Vénus, des fleurs, des naïades botticelliennes en badges en crayons en posters en marque-pages en puzzle en bouillottes en mugs. On se regarde en soupirant : allez, demi-tour. Et on refait le musée entier dans le sens inverse, sous l’oeil méfiant des vigiles et en lévitant entre les touristes japonais. On a fini par trouver LA salle, au tout début de la visite sinon c’est pas drôle, mais aucun regret : là, c’est le choc et la bouche ouverte. Moi qui aime les détails et les petites fleurs, j’en prends plein les yeux…

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Sausage Party ou comment te dégoûter à vie des hot-dogs

246127Ma tête pendant la projection…

Je précise que j’ai vu ce film il y a quelques temps dans le cadre du Showeb organisé par le Film Français et que j’ai écrit ces lignes le lendemain, donc bien avant la sortie-polémique.

Je crois être plutôt bonne cliente des blagues vulgaires, le niveau caca-trou-popo ça passe, mais pas trop longtemps, à un moment faut savoir remonter (c’est le cas de le dire). Or là non seulement ça ne remonte JAMAIS, mais ça plonge de plus en plus bas. Ça démarre par allusions fines à base de saucisses (j’allais te donner des exemples mais par crainte de ce que ça pourrait attirer comme recherche gougueulesques par ici je préfère laisser fonctionner ton imagination) et ça finit dans la fange. Ah et l’histoire quand même (si, il y en a une) : les produits d’un supermarché, des saucisses au ketchup en passant par la moutarde et les tacos, s’imaginent qu’une fois qu’ils auront le suprême privilège d’être achetés par les dieux (oui, c’est nous…) ils parviendront au paradis. La désillusion sera à la hauteur d’un massacre.

Attention spoiler : il y a bien une partouze à la fin, mais ça je crois que depuis qu’on accorde au film une publicité en or, tout le monde est au courant. Bref, déconseillé aux moins de 12 ans tu m’étonnes, je vais interdire ça à mon collégien jusqu’à ses 40 balais au moins, non pour protéger ses chastes yeux de la lubricité d’un donut mais parce que la vulgarité y a pas d’âge pour se l’épargner. J’apprécie le politiquement incorrect, je suis anti-censure, mais ce film est juste un gros navet, point barre, et oui il se trouve que c’est un dessin animé porno, mais boudiou, quels sont les parents qui emmènent leurs enfants au cinéma sans se renseigner AVANT sur ce qu’ils vont voir ?

Je finis là-dessus : ce week-end j’en ai parlé avec deux collégiens très curieux de 11 ans, eh bien figurez-vous, quelle surprise, qu’on en parle énormément dans les cours de récréation et que c’est à celui qui dira « moi je vais le voir, moi je l’ai vu, moi je vais le télécharger, etc. » Bravo aux censeurs pour toute cette fantastique promotion à l’effet inverse que celui souhaité – à moins que… oh, wait !

Sausage Party, un film d’animation de Conrad Vernon et Greg Tiernan, actuellement en salles.

Partir en voyage avec « Le Grand Marin »

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Il y en a qui partent élever des chèvres ou entrent dans les ordres pour oublier ou pour se faire oublier, Lili, elle, a décidé de partir pêcher la morue, le crabe et le flétan en Alaska ; dans un milieu en majorité masculin particulièrement rude et rugueux, le « moineau » va devoir lutter pour s’imposer, s’adapter et se faire adopter, ne pas se laisser décourager. Car du courage il en faudra, aucun privilège ni traitement de faveur ne lui sera concédé, bien au contraire.

« Ça c’est la passion », dit un personnage. C’est le moins qu’on puisse dire ! Pourquoi cherche-t-elle autant à souffrir, Lili ? Ce qu’elle semble vouloir c’est s’épuiser, presqu’à se tuer, abandonnant derrière elle on ne sait qui ni quoi, en tout cas espérant se faire oublier, rêvant d’aller au bout du monde et au bout d’elle-même, luttant contre les éléments (et les humains) avec force, rage et entêtement. Peu à peu elle trouvera sa place, pas seulement en tant que mascotte mais en tant que véritable marin aux capacités recherchées et bénéficiant de la bienveillance de ses désormais collègues (et sans doute de sa réputation construite à la force des muscles), dans un univers d’errance et de solitude où les rêveries des marins à terre se terminent systématiquement en beuveries et où une séance de pêche devient la pire des scènes de boucherie.
Il y a beaucoup de longueurs et de poissons dans cet ouvrage, de sorte qu’on finit un peu par se lasser sur la fin, mais il n’en reste pas moins que longtemps après lecture on reste secoué comme sur le pont d’un bateau en plein tangage et fouetté par des palanquées d’eau glacée ; c’est inattendu, surprenant et ça secoue sur le bastingage !

L’important c’est de tenir bon, regarder, observer, de se souvenir, d’avoir de la jugeote. Ne jamais lâcher. Jamais te laisser démonter par les coups de gueule des hommes. Tu peux tout faire. L’oublie pas. N’abandonne jamais.

 

Le Grand Marin, Catherine POULAIN, Editions de l’Olivier.

 

★ Merci à Lecteurs.com pour cette belle découverte ★

Vaiana, le nouveau Disney très réussi

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Voici donc venue la nouvelle petite princesse Disney, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’elle n’est pas cucul ! J’ai adoré Vaiana, cette petite fille têtue et… réaliste. Il y a du progrès les gars, la jolie polynésienne n’a ni les sourcils épilés ni les mollets d’une biche dénutrie ni la taille d’une gazelle affamée ! Bon, comme il faut quand même lui trouver un défaut, elle… chante. Il faudra dire un jour aux créateurs (avec tact, hein) que leurs chansons on n’en peut plus, et que c’est dans un bel ensemble que dans la salle de cinoche pleine à craquer, chaque fois qu’un nouveau couplet démarrait, petits et grands soupiraient : « oh noooon… » Ok, il y en a des chouettes (owé owé) qui restent bien en tête, mais pourquoi en mettre autant ?

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Ceci mis à part, c’est vraiment un très, très joli cru qui fait rire et pleurnicher (la relation de Vaiana avec sa grand-mère ne peut pas laisser indifférent), avec une chouette histoire de bravoure et de courage et de quête de soi qu’on connait certes par coeur, mais il faut reconnaître que ça marche toujours aussi bien ; et puis là, une princesse qui ne rêve pas du prince charmant pour s’accomplir mais plutôt de se barrer de chez ses parents pour découvrir le monde, il y a de quoi se réjouir !
Peut-être en fille de la mer ai-je autant kiffé parce que l’océan est de chaque image, c’est dire si en termes techniques on est proche du zéro faute, sans parler des paysages sublimes de la Polynésie. Bref Vaiana (ou Moana) je t’aime, si j’avais 8 ans je te collerai partout dans ma chambre, et puis j’adopterai un poulet, même si c’est le plus con de la terre.

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Vaiana, la Légende du Bout du Monde, un film d’animation de John Musker et Ron Clements, sortie en salles ce mercredi.

Découvrir Florence

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Résumer nos trois jours florentins ça ne va pas être évident, tant la ville est riche, belle, impressionnante… Alors pour ne pas t’imposer mes 500 photos (en 2 jours et demie, hou la petite joueuse), procédons dans l’ordre.

Florence / Firenze, comparée à Rome, est très concentrée et peut se visiter entièrement à pied… mais ce n’est pas pour ça qu’il y a moins de choses à voir !

Nous logions dans un hôtel (que j’éviterai de recommander) près de la gare qui est elle-même très centrale. La première église croisée prépare l’oeil à ce qui suit, la Basilique Santa Maria Novella et son très joli cloître.

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Puis un enchevêtrement de ruelles nous conduit au coeur palpitant de Florence : la Cathédrale Santa Maria del Fiore et son Duomo plaqué de marbre blanc, vert et rose. Et là ce sont des Wouahhh, des Ooooh, des yeux qui s’agrandissent… il y a de quoi, vraiment. Je ne compte pas le nombre de fois où nous sommes revenus faire le tour de la cathédrale le nez en l’air, impossible de se rassasier de tant de beauté. On s’est épargné les 400 marches pour monter au sommet du Campanile, de toutes façons la météo ne s’y prêtait pas (et mes genoux non plus). Etonnamment, l’intérieur de la Cathédrale est assez sobre (enfin, tout est relatif…).

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Piazza Della Signoria, des alignements de statues (et de touristes) se battent pour attirer l’attention. Un musée à ciel ouvert.

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Le Ponte Vecchio est une véritable curiosité avec ses maisonnettes colorées qui surplombent l’Arno. Elles correspondent aux arrières-boutiques des joailleries  (avant s’y tenait un marché, mais parait-il que les Médicis étaient incommodés par les odeurs…).

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De l’autre côté du pont un très joli quartier populaire, Santo Spirito, que l’on aurait aimé avoir plus le temps d’explorer. Autour d’une ravissante place, de nombreux restaurants parmi lesquels nous avons testé le Tamero que m’avait conseillé ma copine Kanouch.

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Laissant derrière nous le Palais Pitti et ses jardins de Boboli, nous avons atteint l’esplanade MichelAngelo, probablement la plus belle vue sur Florence (les couchers de soleil doivent y être à tomber !). Nous sommes redescendus par le jardin des roses jalonné par de poétiques statues de Folon.

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La prochaine fois je te raconterai comment nous nous sommes coltiné le plus beau Musée de Florence à l’envers et à l’endroit… ☆