Le Festival Photo de la Gacilly, à ciel ouvert

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Cet été pour la première fois nous sommes allés visiter le Festival photo en plein air de La Gacilly, un charmant petit village du Morbihan qui l’espace d’un été prête ses murs, ses ruelles et ses jardins à plus d’une trentaine d’expositions diverses et toutes aussi intéressantes les unes que les autres.

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Parmi ces galeries à ciel ouvert, cette année le Festival mettait à l’honneur la photographie africaine,  et la relation de l’homme à l’animal. J’ai eu énormément de coups de coeur, difficile de n’en montrer que quelques uns.

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Le Grand Show des Animaux de la Ferme, Rob Macinnis.

IMG_8109IMG_8080Le Monde a 9 ans, Aïda Muluneh.

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L’Arche Photographique, Joel Sartore.

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Dogs, Eliott Erwitt.

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In Situ, Eric Pillot.

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Plus qu’Humains, Tim Flach.

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A ne pas manquer, le FESTIVAL PHOTO DE LA GACILLY se tient encore jusqu’au 30 Septembre (gratuit).

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L’Automne au Père Lachaise

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« N’oublie jamais ceci : tout sentiment a son pendant.
Se sentir malheureux prouve que I’on est capable de se réjouir.
C ‘est une bonne nouvelle.
Quand tu es seul, tu te rends compte à quel point tu serais bien en compagnie de quelqu’un.
C ’est une bonne nouvelle.
II te faut soufrir pour apprécier le bonheur de n’avoir mal nulle part.
C ‘est une bonne nouvelle.
Voilà pourquoi iI ne faut jamais craindre la tristesse, ni Ia solitude, ni Ia douleur car elles sont Ia preuve que la joie, I’amour et Ia sérénité existent.
Ce sont de bonnes nouvelles. »

Le plus bel endroit du monde est ici (Miralles/Santos)

Le Long Fleuve Intranquille

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Le soleil est revenu sur la région parisienne et la décrue est en cours, ouf quel épisode… Dimanche nous sommes allés faire une grande balade en famille, et été voir la Seine évidemment. Entre le marron du ciel qui se confondait avec celui du fleuve, ce calme étrange sur les Champs interdits aux voitures, les quelques ponts fermés, les touristes absents, le vide sur les Boulevards, il y avait vraiment une atmosphère étrange sur la Capitale.

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Regarder les Fleurs

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Le hanami (花見 littéralement, « regarder les fleurs ») est la coutume traditionnelle japonaise d’apprécier la beauté des fleurs, principalement les fleurs de cerisier (sakura), lorsqu’à partir de fin mars ou début avril, elles entrent en pleine floraison. (Wiki)

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Autant dire qu’au Parc de Sceaux chaque année à la même époque, nous sommes nombreux à surveiller les Bosquets ! J’ai pris mes photos samedi dernier, mais la floraison complète devrait être atteinte ce week-end, c’est un spectacle sans égal que je te conseille vraiment, vraiment, vraiment…

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Mes photos de l’année dernière ❀❀❀

Bettina Rheims, derniers jours à la MEP

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La Femme, la Femme, la Femme… Le sujet de prédilection de Bettina Rheims depuis une quarantaine d’années. Cette exposition présente un large aperçu en 180 images de son travail, des débuts aux coups d’éclats (te souviens-tu du scandale INRI ?), des commandes pour des marques de luxe à des travaux plus confidentiels.

Avec ces immenses formats dans des salles assez réduites (et sans parcours logique), c’est toute la particularité de la photographe qui saute à la figure du visiteur : c’est cru, direct, coloré, un uppercut. Souvent érotisé, parfois porno – ça devient un gimmick ridicule dans les musées d’avoir sa petite salle interdite avec 3 plans suggestifs, alors que dans la partie « publique », une jeune femme s’offre (façon Helmut Newton) en tenue SM sur commande de son milliardaire de mari… qu’est-ce qui est le plus vulgaire ?

IMG_4510 DSC_6638 Et la solitude de la femme, on en parle ?IMG_4505 IMG_4507 DSC_6640IMG_4509

La vulgarité, d’ailleurs. C’est ce qui m’a le plus interpellée dans l’expo, qu’est-ce qui est vulgaire ou ne l’est pas ? Si tu affubles la plus belle femme qui soit avec tous les oripeaux de la garce, devient-elle vulgaire pour autant ? A mon avis ça dépend de son modèle, qu’on ne me dise pas que c’est par hasard qu’on a accroché un portrait de Madonna et un de Kristin Scott Thomas côte à côte – devines qui gagne. Comme ce portrait de la Bellucci faisant joujou avec du ketchup, elle est juste belle au sens Bella, tu vois, avec l’accent et l’exagération.

Bref Bettina Rheims c’est un regard tout particulier et très reconnaissable, mais au final ce que j’ai le plus aimé c’est une série de portraits de prisonnières, faisant face à ceux de divas bling bling. Effet dévastateur.

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{Bettina Rheims, Maison Européenne de la Photographie, jusqu’au 27 mars}