« La Fleur de Clémentine », pourquoi pas moi ?

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Alors aujourd’hui je vais te parler d’un nouvel auteur très prometteur, mouhahaha…. il est des articles plus compliqués à écrire que d’autres, ce sont ceux où on se livre (sans jeu de mots), mais si je ne profite pas de cet espace, mon espace à moi, pour te parler de ce projet qui me tient énormément à coeur, je ne vois pas où je pourrai le faire.

J’ai toujours aimé les mots, les lire, les écrire, en jouer. Tiens, j’ai écrit mon premier roman à 17 ans (ah bon ? toi aussi ?), que j’ai vite détruit. Depuis, des articles, des chroniques, quelques nouvelles, comme ça, pour voir. Et puis, je pense que c’est à force de voir des copines réaliser leur rêve d’être publiée que je me suis dit qu’il fallait au moins que je tente ma chance et que j’aille au-delà de cette foutue certitude de n’avoir rien d’intéressant à raconter (#caliméro). La vie est courte ! Je me suis donc lancée l’année dernière dans l’écriture d’une histoire et j’y ai pris un plaisir fou, j’ai adoré donner vie à mes personnages, je les ai tous aimé, sans condition. J’ai ensuite soumis mon texte à à un concours que je n’ai pas gagné, mais où j’ai reçu de précieux encouragements. Alors finalement, comme ce n’est pas la peine de laisser dormir un texte dans le placard je me suis décidé pour l’édition numérique, et c’est sous cette forme que je te propose maintenant de le découvrir. Il n’existe qu’en lecture numérique (pour l’instant, je l’espère), mais il existe bel et bien maintenant, et si j’ai l’occasion de faire passer un agréable moment à un/e lecteur/trice, alors je serai comblée :

 

Clémentine est une jeune fleuriste installée à Bordeaux. Elle mène une vie tranquille de célibataire, entourée de son chat, de son amie Nicole et de quelques habitués parmi lesquels Viviane, une vieille dame attachante qui perd un peu la tête. Le jour où Viviane réclame une fleur inconnue à Clémentine, celle-ci se met en tête de la retrouver, mais ça ne va pas s’annoncer si simple.
Tandis qu’un ancien petit ami fait sa réapparition et lui tourne la tête, ses recherches vont amener la jeune femme à découvrir l’histoire de Viviane, à mieux se connaître, à se délivrer de l’emprise d’une mère tyrannique et finir par mener enfin sa propre vie – et peut-être même découvrir l’amour…

 

Et si jamais tu pousses la curiosité jusqu’au bout, il me serait très, très utile d’avoir ton retour que tu peux déposer sur la page d’Amazon notamment, parce que c’est ainsi qu’on a une chance de faire sa petite place dans un univers déjà rempli de beaux titres, et qu’évidemment c’est important pour moi de savoir si ça vaut le coup que je poursuive dans cette voie – ou pas.

Voilà, bisous.

 

#mortedetrouille #jesuispluslà #jevaismecacher

 

LA FLEUR DE CLEMENTINE, Sophie Horvath (chez Librinova et disponible sur toutes les librairies en ligne )

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Twelve

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J’ai. un. fils. de. 12. ans.

Un. fils. de. 12. ans.

12. ans.

12.

Moi qui n’arrive toujours pas à me faire au monde adulte, j’ai un fils COLLÉGIEN. Un ADO. Un GRAND.

Un ado très fier de grandir et qui va bientôt nous dépasser en tout. Un grand fâché avec l’école et pour qui les copains comptent plus que tout. Un grand qui pourrait fournir l’énergie à une éolienne pendant une année entière à force de pousser des soupirs exaspérés. Un grand flatté et ulcéré de se voir coller par un petit frère en admiration. Un grand qui depuis qu’il est entré au collège a pris l’assurance qui lui a tant manqué dans son enfance. Un grand qui tire, tire, tire le fil qui nous relie avec l’intention claire de se détacher, mais finalement il en a toujours été ainsi avec ce petit gars qui courait au lieu de marcher, criait au lieu de parler, me repoussait de toutes ses forces pour que je le laisse grandir. Un grand qui dessine comme un fou mais ne veut pas le montrer, me désespère en ne jurant que par les youtubeurs et les joueurs de Minecraft, ne veut même pas entendre prononcer les mots « fille » ou « amoureuse », veut toujours devenir Luc Besson, sait exactement comment me faire rire et comment me faire enrager, et surtout comment m’attendrir en prononçant à sa façon inimitable « Maman » à la façon du petit garçon qu’il est – et qu’il restera toujours un petit peu, je l’espère.

 

HAPPY BIRTHDAY MON BÉBÉ CŒUR

 

 

Avis de Chaleur

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Moi quand il fait 25 degrés…

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Moi quand il fait 27 degrés…

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Moi quand il fait 29 degrés…

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… Moi quand il fait plus de 30 degrés. Tu me trouveras donc ces prochains jours la tête dans le frigo et le reste devant le ventilo ! Bisous !

2 ans et quelques ❀❁❃

Je me revois chercher désespérément une fichue robe toute simple (« juste une s’il vous plait que je puisse porter sans avoir l’air d’un sac de congélation Carref*ur, pitié pitié Sainte Rita aides-moi ! »), je me souviens de préparatifs sans (trop de) stress à scotcher du masking tape fleuri et épingler du liberty dans tous les coins, comme l’on prépare avec plaisir des vacances ou une fête entre amis, je réentends la photographe me conseiller « quoiqu’il arrive, souris, même si ça fait mal ! » et avoir la banane toute la journée sans me forcer, je repense à mon émotion en recevant le bouquet de mariée offert par une amie chère, je ris encore bêtement en imitant la chute des épingles à cheveux (cling cling) de mon chignon sophistiqué (durée de vie : 1 heure) avant même d’arriver à la mairie, je me rappelle avec un sourcil levé du discours surréaliste du maire (« mais qu’est-ce qu’il raconte ? »), je revois cette maison de campagne trouvée au hasard du net qui correspondait à 1000 % à ce que nous cherchions, je repense au plaisir de cette journée, à ceux qui ont répondu présent et à ceux qui ont répondu absent, qui se sont impliqués et qui sont restés plus longtemps que prévu, à la météo parfaite qui s’est invitée uniquement pour cette journée (la preuve : depuis 2 ans le mois de juin est pourri, na), je réentends les rires des amis et les jeux des enfants, le bonheur évident de mes petits garçons avec le noeud pap’ de travers et les yeux qui brillent, je me dis qu’après plus de 20 ans avec le même homme ça ressemblait à une confirmation, qu’à la question « pourquoi maintenant ? » je racontais partout que je voulais porter ton nom alors qu’aujourd’hui je ne le porte toujours pas, parce que du nom en réalité je m’en foutais c’était bien toi que je voulais.

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Et si tu me suis depuis trèèèès longtemps (et je t’en remercie), souviens-toi je t’avais un peu raconté mes angoisses bêtises ❀ ICI ✽

{Photos Chloé, Armelle, Séverine…}

Hairstyle

Ça couvait depuis des mois : tiens, j’irai bien chez le coiffeur, hummm il ne faudrait pas que je tardasse à aller chez le coiffeur, oh purée il faut vraiment que j’aille chez le coiffeur, bon ok je prends rendez-vous chez le coiffeur. Explication : depuis toujours j’ai les cheveux longs, ni raides ni bouclés, en fait ils appartiennent à une catégorie capillaire non répertoriée, en gros ils mènent une vie indépendante. Ceci pour dire que je devrais être comme ça :

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Alors que je ressemble plutôt à ça…

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Du coup je me dis (pauvre naïve) : le coiffeur connait son métier, il va m’arranger ça, non ? il vend du rêve, en principe, quand tu sors de là tu dois te sentir changée, légère, heureuse, rafraîchie…

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Alors pourquoi moi ça me fait plutôt cet effet-là ?

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En même temps je n’aurais peut-être pas dû dire : « coupez tout ce qui est abimé ! »

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Et attends, LE PIRE c’est que je dis Merci à la coiffeuse, toute contente d’elle, « ah bah ça va leur faire du bien », alors que toi tu sais parfaitement que lorsque ça va sécher, tu vas devenir le sosie officiel de Dora l’exploratrice – version quadra.

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« Ça vous plait ? » – Moi :

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Alors qu’intérieurement ça bouillonne :

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La réaction de mon p’tit mari ne s’est pas fait attendre…

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Ni des enfants…

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Bilan : j’attache ce qui me reste de tifs au maximum pour éviter qu’on me confonde avec Chantal Goya, et puis ça a des avantages, j’économise le shampoing…

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Et puis ça va repousser… hein ? hein oui ?

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Meuuuuuh oui !

Se la couler lourde

Décider de ses prochains voyages et de ses prochains partages, voûter le dos lorsque le ciel est gris se redresser lorsqu’il bleuit, se faire tacler gratuit par quelqu’un qu’on respectait très fort et se demander si du pays des bisounours il n’est pas plus avantageux de basculer du côté obscur, batailler ferme avec sa propre psy pour lui démontrer qu’elle perd son temps, visiter une expo qui pousse à se poser des questions, savourer un chocolat qui incite à les oublier, compter les jonquilles – et les crocus, et les premières fleurs de cerisiers.

Existentiel

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Sur la page de mon calendrier Flow aujourd’hui il y a cette question :

Demandez-vous ceci : « Qu’est-ce que j’aimerais dire à celui ou celle que j’étais à 20 ans si j’en avais la possibilité ? »

Ça m’a bien fait cogiter, debout les yeux dans le vide à regarder mon café bouillir dans sa casserole. Nul doute, si je devais m’adresser à celle que j’étais à 20 ans je lui administrerai un sacré coup de pied aux miches, comme si ça suffisait à lui éviter de faire les mêmes conneries. Pourtant à cet âge de tous les possibles, j’étais plutôt vivante, énergique, fantaisiste, bouillonnante d’envies et d’idées et même beaucoup moins sage que pas mal de mes copines d’alors. C’est seulement après, cette partie de ma vie entre 20 et 30 ans qui a clairement déraillé et m’a fait rapetisser, rapetisser jusqu’à ne presque plus exister. Comment rattraper ces années-là ? je ne sais pas, vraiment pas, évidemment les regrets sont vains puisqu’on ne peut pas revenir en arrière, quoique parfois la vie cette garce t’offre l’occasion de retrouver les mêmes circonstances ou de recroiser les mêmes personnes… et de reproduire les mêmes erreurs de jugement, histoire de bien enfoncer le clou. Alors tu te dis que si tu recroisais celle que tu étais ça ne servirait à rien puisqu’elle referait les mêmes choses, exactement (cette idiote).
Voici tout de même ce que j’aimerai lui dire :
Cours, vole même ! regarde devant toi, jamais derrière ! et si tu te rends ridicule, quelle importance, au moins tu auras essayé. Sors de chez toi sors de toi sors de ta tête ! Essaye, tente, lances-toi, n’hésite pas, ne te laisse pas décourager et VIS !

Autrement dit, exactement les mêmes choses que je me dis aujourd’hui, à 44 ans bien sonnés.