A l’Ombre du Grand Marronnier, mon petit deuxième

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Ça ne sert à rien de laisser dormir éternellement un texte sur un coin de ton bureau, n’est-ce pas ? Surtout quand le suivant tape déjà à la porte avec ses petits poings parce qu’il veut à tout prix sortir (et je peux te dire que ce petit 3ème ne sera pas un rigolo) !
Je te présente donc Numéro 2 ! Allez, avec moi : « Bienvenue numéro 2 ! »

giphy (6)(Moins fort dans le fond, on s’entend plus)

« A l’Ombre du Grand Marronnier » est donc désormais disponible (en numérique sur KDP et en broché) ; il est loin d’être parfait, il mérite d’après de précieux premiers retours (merci à toi qui te reconnaîtras 🙂 ) une légère reconstruction (qui c’est qui va pas s’ennuyer cet été ?), il est très différent du précédent (Ma « Fleur de Clémentine » que j’aime tendrement, je l’avoue) et j’espère sincèrement que ceux qui se laisseront tenter y retrouveront le plaisir que j’ai eu à l’écrire. En tout cas une (seule) chose est sûre en ce qui me concerne : les vannes sont ouvertes et pas prêtes de se refermer, j’ai une vraie bibliothèque dans la tête avec des débuts d’histoires très différentes dans tous les coins et il va bien falloir y mettre de l’ordre.

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Au fait, de quoi ça parle (accessoirement) ? Le point de départ : tomber sur une très vieille carte postale recouverte d’une minuscule écriture délicate, rédigée vraisemblablement par un nouvel arrivant dans un village de l’ouest de la France vers 1943, dégommant à loisir ses nouveaux voisins avec un humour tranchant qui a fait tilt ! Surtout qu’en creusant un peu, j’ai eu une grande surprise en découvrant l’identité de l’auteur de la carte… J’ai ensuite imaginé en me basant sur des souvenirs authentiques qui pouvaient être ces villageois dont il semblait avoir une bien piètre opinion : Marthe, Eugène, Ferdinand, Frédérique, Séraphine (eh oui ça fleure bon les années 40)… et si l’auteur de la carte était amené à changer d’avis au gré des évènements ? Et si lui non plus n’était pas ce qu’il semble être ?

Tintiiin…

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Allez, je te confie mon bébé, prends en soin, dis-moi à l’occasion ce que tu en penses, parce qu’un texte sans lecteur ni retours, eh bien c’est juste…

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Si ça te dit ça se passe ici et en plus à chaque exemplaire acheté c’est une licorne sauvée :

6 réflexions sur “A l’Ombre du Grand Marronnier, mon petit deuxième

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