Vaiana, le nouveau Disney très réussi

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Voici donc venue la nouvelle petite princesse Disney, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’elle n’est pas cucul ! J’ai adoré Vaiana, cette petite fille têtue et… réaliste. Il y a du progrès les gars, la jolie polynésienne n’a ni les sourcils épilés ni les mollets d’une biche dénutrie ni la taille d’une gazelle affamée ! Bon, comme il faut quand même lui trouver un défaut, elle… chante. Il faudra dire un jour aux créateurs (avec tact, hein) que leurs chansons on n’en peut plus, et que c’est dans un bel ensemble que dans la salle de cinoche pleine à craquer, chaque fois qu’un nouveau couplet démarrait, petits et grands soupiraient : « oh noooon… » Ok, il y en a des chouettes (owé owé) qui restent bien en tête, mais pourquoi en mettre autant ?

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Ceci mis à part, c’est vraiment un très, très joli cru qui fait rire et pleurnicher (la relation de Vaiana avec sa grand-mère ne peut pas laisser indifférent), avec une chouette histoire de bravoure et de courage et de quête de soi qu’on connait certes par coeur, mais il faut reconnaître que ça marche toujours aussi bien ; et puis là, une princesse qui ne rêve pas du prince charmant pour s’accomplir mais plutôt de se barrer de chez ses parents pour découvrir le monde, il y a de quoi se réjouir !
Peut-être en fille de la mer ai-je autant kiffé parce que l’océan est de chaque image, c’est dire si en termes techniques on est proche du zéro faute, sans parler des paysages sublimes de la Polynésie. Bref Vaiana (ou Moana) je t’aime, si j’avais 8 ans je te collerai partout dans ma chambre, et puis j’adopterai un poulet, même si c’est le plus con de la terre.

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Vaiana, la Légende du Bout du Monde, un film d’animation de John Musker et Ron Clements, sortie en salles ce mercredi.

Découvrir Florence

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Résumer nos trois jours florentins ça ne va pas être évident, tant la ville est riche, belle, impressionnante… Alors pour ne pas t’imposer mes 500 photos (en 2 jours et demie, hou la petite joueuse), procédons dans l’ordre.

Florence / Firenze, comparée à Rome, est très concentrée et peut se visiter entièrement à pied… mais ce n’est pas pour ça qu’il y a moins de choses à voir !

Nous logions dans un hôtel (que j’éviterai de recommander) près de la gare qui est elle-même très centrale. La première église croisée prépare l’oeil à ce qui suit, la Basilique Santa Maria Novella et son très joli cloître.

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Puis un enchevêtrement de ruelles nous conduit au coeur palpitant de Florence : la Cathédrale Santa Maria del Fiore et son Duomo plaqué de marbre blanc, vert et rose. Et là ce sont des Wouahhh, des Ooooh, des yeux qui s’agrandissent… il y a de quoi, vraiment. Je ne compte pas le nombre de fois où nous sommes revenus faire le tour de la cathédrale le nez en l’air, impossible de se rassasier de tant de beauté. On s’est épargné les 400 marches pour monter au sommet du Campanile, de toutes façons la météo ne s’y prêtait pas (et mes genoux non plus). Etonnamment, l’intérieur de la Cathédrale est assez sobre (enfin, tout est relatif…).

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Piazza Della Signoria, des alignements de statues (et de touristes) se battent pour attirer l’attention. Un musée à ciel ouvert.

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Le Ponte Vecchio est une véritable curiosité avec ses maisonnettes colorées qui surplombent l’Arno. Elles correspondent aux arrières-boutiques des joailleries  (avant s’y tenait un marché, mais parait-il que les Médicis étaient incommodés par les odeurs…).

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De l’autre côté du pont un très joli quartier populaire, Santo Spirito, que l’on aurait aimé avoir plus le temps d’explorer. Autour d’une ravissante place, de nombreux restaurants parmi lesquels nous avons testé le Tamero que m’avait conseillé ma copine Kanouch.

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Laissant derrière nous le Palais Pitti et ses jardins de Boboli, nous avons atteint l’esplanade MichelAngelo, probablement la plus belle vue sur Florence (les couchers de soleil doivent y être à tomber !). Nous sommes redescendus par le jardin des roses jalonné par de poétiques statues de Folon.

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La prochaine fois je te raconterai comment nous nous sommes coltiné le plus beau Musée de Florence à l’envers et à l’endroit… ☆

« Sacrifice » de Joyce Carol Oates

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« Zavez vu ma fille ? Mon bébé ? » Elle arriva telle une procession de voix bien qu’elle ne fût qu’une voix unique. »
Dans ce quartier délabré du New Jersey, Ednetta Frye cherche sa fille Sybilla, disparue depuis trois jours. L’adolescente sera retrouvée au fond d’une cave, ligotée et souillée ; à l’hôpital, elle accuse des policiers blancs…

Inspiré d’un fait divers sordide survenu à la fin des années 80, « Sacrifice » raconte avec l’habituelle écriture puissante de l’auteure, d’abord l’onde de choc causée par le fait divers sur une communauté déjà méfiante accompagnée d’une exacerbation d’un climat forcément tendu (au point qu’il est devenu quotidien et habituel), puis la récupération politique, médiatique et personnelle de la prétendue agression d’une jeune fille afro-américaine par des policiers blancs.

Se succèdent alors le point de vue de chaque protagoniste : la mère, le beau-père, l’inspectrice, le jeune policier accusé, le pasteur qui voit là l’occasion de devenir le nouveau Martin Luther King, la victime…. le tout compose le tableau d’une certaine Amérique meurtrie de tous les côtés. Rien n’échappe au viseur froid de la romancière et personne n’est épargné, tous sont coupables, tous sont gangrenés, des simples individus aux politiciens : voilà probablement ce qui dérange le plus dans ce roman difficile, où l’indulgence pour les personnages est au point zéro. La lecture se fait sous haute tension, les mots sont brutaux, la description de l’Amérique est implacable, désespérante… et peu surprenante, hélas.

Sacrifice, Joyce Carol OATES, Philippe Rey Editions

Doctor Strange, le Marvel magicien

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Je me suis trouvée dans une configuration inédite en allant à ma séance de ciné du dimanche matin : moi, Maman plus que quadra, j’ai forcé mon fils à m’accompagner voir un Marvel. Non, je ne suis pas une fana du genre, d’ailleurs je confonds tous les Avengers et je pige rien aux histoires de X-Men et autres. Pour moi je l’avoue, ce sont des films bien foutus mais qui se résument à PIF-BAM-BOUM… des comics, quoi. Mais celui-là, j’avais découvert quelques scènes inédites lors d’un Showeb au début de l’automne et je me suis dit « Wouah ».

Qui a soufflé : « Tu parles, c’est à cause de Benedict Cumberbatch, hein ? ». Oui, bon, aussi.

Docteur Strange est drôlement plus cérébral que ses petits copains, la force de l’esprit tout ça, même dans le film c’est clairement dit que les Avengers c’est des gros muscles mais qu’en fait tout passe par la cervelle et blablabla. Mais c’est pas parce que le docteur n’a pas fait de muscu qu’il ne porte pas joliment sa barbichette bien taillée et sa cape magique (j’en veux une !). Et puis il a de l’humour. Et puis il est tellement sexy. Ok j’arrête.

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L’un de mes films culte est « Inception » de Christopher Nolan, dont les effets spéciaux ne sont franchement pas dégueu avec son Paris plié en deux et ses couloirs qui tournent. Eh bien là tu prends les mêmes et tu multiplies par cent : un New York réduit à l’état de Lego géant, les mêmes couloirs qui tournent aussi vite qu’un bout de ficelle poursuivi par mon chat (oui, mon chat aussi grimpe aux murs), de quoi coller le vertige et la gerbe. Le summum revient à une scène d’affrontement finale bien costaud qui se situe à Hong Kong, mais chut ! Le bon docteur a un chouette pouvoir qui m’arrangerait bien la vie (chut, on a dit !) pour rattraper mes boulettes (mais tais-toi…). Mais mais mais, un grand pouvoir engendre une grande responsabilité, ah non ça c’est dans Spiderman, donc ce grand pouvoir provoque une grande solitude, ah mon dieu le sacrifice du héros à la cause… Mais pas de souci, il va bientôt rejoindre de nouveaux potes (tu devines ? ça commence par Aven et ça finit par Gers) pour continuer à exploiter une franchise qui s’annonce sans fin aucune (un peu comme le pouvoir du Docteur… oups !!).

Au fait, j’ai bien aimé.

Et le pauvre préado obligé d’accompagner sa Moman pour pas qu’elle se retrouve la plus vieille de la salle ? ben il a kiffé grave (je cite).

Doctor Strange, un film de Scott DERRICKSON avec Benedict Cumberbatch, Chiwetel Ejiofor, Rachel McAdams… actuellement en salles.

L’Automne au Père Lachaise

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« N’oublie jamais ceci : tout sentiment a son pendant.
Se sentir malheureux prouve que I’on est capable de se réjouir.
C ‘est une bonne nouvelle.
Quand tu es seul, tu te rends compte à quel point tu serais bien en compagnie de quelqu’un.
C ’est une bonne nouvelle.
II te faut soufrir pour apprécier le bonheur de n’avoir mal nulle part.
C ‘est une bonne nouvelle.
Voilà pourquoi iI ne faut jamais craindre la tristesse, ni Ia solitude, ni Ia douleur car elles sont Ia preuve que la joie, I’amour et Ia sérénité existent.
Ce sont de bonnes nouvelles. »

Le plus bel endroit du monde est ici (Miralles/Santos)

La Voix des Vagues, coup de ♥

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Le 9 août 1945, la ville de Nagasaki est bombardée par les américains. Amaterasu y a perdu sa fille Yuko et son petit-fils Hideo. Des décennies plus tard, alors qu’elle a refait sa vie aux Etats-Unis, un homme terriblement défiguré se présente à sa porte en prétendant être ce petit-fils disparu…

Alors qu’Ama se refuse à le reconnaître, les souvenirs affluent : elle se remémore sa fille, sa propre jeunesse, la vie d’avant Pikadon (la bombe). En se plongeant dans les journaux de Yuko elle entre dans son histoire intime, celle d’une jeune fille qui éprouva un amour passionné pour Sato, un médecin qu’elle connut par son père et contre lequel sa mère s’est acharnée à la protéger – jusqu’à la tragédie.

C’est un premier roman extrêmement réussi, avec de toute évidence un immense travail de documentation en amont, car l’auteure réussit la prouesse de nous faire vivre la catastrophe de Nagasaki comme si on y était. L’horreur de toutes ces vies dévastées, et la tentative presque immédiate de retrouver une vie normale, avec sagesse et sans esprit de vengeance.  « Continuer, endurer, vivre. »

Au-delà de ces atrocités, c’est aussi un très bel hommage à ce pays – et à la femme japonaise. Chaque chapitre commence par définir un terme ou un concept japonais et donne le ton à ce qui suit. Sur cette passionnante toile de fond on suit avec plaisir l’histoire d’une famille où les secrets sont nombreux. Ama, de vieille dame discrète qu’elle est, m’a parue assez antipathique : elle repousse de toutes ses forces son mystérieux visiteur alors qu’elle a le pouvoir de lui rendre son identité, comme pour se refuser une chance au bonheur dirait-on, plutôt par orgueil me semble-t-il. De même le personnage du fameux médecin ne m’a pas paru bien clair dans ses sentiments et son comportement.

Secrets, culpabilité, ressentiment… Il me semble après lecture que je resterai longtemps marquée par le contexte historique qui m’a même poussée à faire des recherches supplémentaires, mais en soi c’est déjà une belle réussite que de rendre hommage à toutes les victimes de Nagasaki, et j’ai passé grâce à La Voix des Vagues un moment d’évasion très fort.

Nous n’avons pas parlé d’amour quand nous nous sommes quittés. Nous ne parlerons plus d’amour quand nous nous reverrons. C’est inutile. Il est le secret que je brode en mon coeur.

La Voix des Vagues, Jackie COPLETON, Les Escales

 

★ Merci aux Editions Les Escales pour cette belle découverte ★

Accrochons-nous

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Il y a des semaines comme ça où tu sens que tous les Bisounours réunis n’empêcheront pas le monde de vaciller, que l’avenir s’annonce tellement inquiétant et qu’il va falloir se préparer à lutter. Où il y a des anniversaires que tu préférerais oublier. On dit qu’il faut une année pour faire son deuil, si au moins des leçons d’humanité et de fraternité en étaient tirées. Allez les gars, plus que quelques mois de réflexion.

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Cette dernière photo n’est pas de moi, elle a circulé sur le net après le 13 novembre 2015.

 

Les Choix de Clara, pétillant

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Par ces temps décidément moroses on a bien besoin d’une lecture qui fait du bien, non ? J’ai tout à fait ce qu’il  faut :
Clara est une opératrice chargée de renseigner sur les successions au sein d’une grande banque ; elle est bordélique, dyslexique (ce qui en l’occurence est plus un atout charme supplémentaire qu’un handicap), maladroite et trop gentille. Alexandre est un jeune homme d’affaires originaire de Corse qui vient de perdre sa mère ; il est maniaque, pressé, pénible et colérique. Autant dire que leur relation commence sur de mauvaises bases et dans un contexte original et anti-romantique au possible : les méandres du droit successoral.

Merci à Flammarion de m’avoir permis de découvir ce premier roman de Sophie Di Paoloantonio, une petite perle de bonne humeur qu’on a envie de lire pelotonnée sous un plaid avec un thé à portée de main par une après-midi pluvieuse. C’est romantique, fantaisiste et rafraîchissant, une vraie réussite qui fait passer un excellent moment grâce à une héroïne ultra attachante, gaffeuse (donc terriblement humaine) dont la dyslexie-dysphasie provoque des situations délicieusement cocasses. Evidemment une héroine maladroite qui fait souvent rire à ses dépens, je ne pouvais que m’identifier, mais je suis sûre que je ne serai pas la seule… 🙂

Les Choix de Clara, Sophie DI PAOLANTONIO, Flammarion ★

Réparer les Vivants, le film

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Suite à un accident, la vie du jeune Simon est désormais supendue aux machines d’un hôpital. Au même moment, à Paris, une femme attend la greffe providentielle qui pourra prolonger sa vie…

L’ouvrage de Maylis de Kerangal dont c’est l’adaptation m’avait complétement emportée et durablement marquée il y a quelques temps. Il me semblait que c’était un projet un peu fou de l’adapter au cinéma (et aussi deux fois au théâtre !) mais pour avoir beaucoup apprécié les précédents films si sensibles de Katell Quillévéré (« Un poison violent« , « Suzanne« ), j’avais une forte attente.

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Voici l’éternel problème de la confrontation roman/film : je pense que si je n’avais vu que le film, je l’aurais aimé sans réserve. Car c’est sans conteste une oeuvre magnifique, traitant d’un sujet des plus délicats sans pathos et avec une grande justesse.
L’interprétation est nickel (tragiques et magnifiques Emmanuelle Seigner et Kool Shen, fébrile Anne Dorval) et certaines scènes resteront lontemps en mémoire, vibrantes de vie comme un plongeon dans la grande vague au petit matin ou l’extraction d’un coeur palpitant.
Ce coeur, justement : la force du livre résidait dans la construction, minutée dans le temps, autour de son voyage du donneur au receveur, croisant et abandonnant derrière lui toutes les personnes impliquées, tandis que dans le film on revient en arrière, on saute d’un personnage à l’autre, or il y en a beaucoup des personnages – et c’est bien normal dans l’histoire époustouflante d’une transplantation cardiaque. S’ensuit une sorte de déséquilibre, où le film, de terriblement humain, charnel et sensoriel dans sa première partie, bascule dans le clinique et le documentaire.
Mise à part cette impression d’éparpillement, c’est un film qu’il faut absolument voir, qui parle de la vie et de la mort, de ces gens qui consacrent leur vie à ce que d’autres la gardent, de don de soi, d’humanité.

Réparer les Vivants, un film de KATELL QUILLEVERE avec Emmanuelle Seigner, Tahar Rahim, Bouli Lanners… actuellement en salles.

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Les Divins Secrets des Petites Yaya, le sens de l’amitié

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« Les Divins Secrets… » raconte l’histoire d’une amitié à quatre (Vivi, Caro, Necy, Teensy) qui a traversé les décennies, et dont certaines clés seraient contenues dans un livre sous forme de photos, notes, articles… Ce véritable trésor, c’est Siddy, en froid avec sa mère Vivi, qui le découvre en même temps que nous.

Ce petit groupe de jeunes filles  originaires de Louisiane a tout pour être inoubliable ! Elles sont excentriques, farfelues, originales, ce qui à leur époque (les années 30-40) n’était ni courant ni encouragé. Elles se sont aussi construit leur propre folklore (autoproclamées Divines, Yaya étant un mot cajun, culture dont elles conservent beaucoup de rites et de croyances), un vocabulaire propre et même des légendes bien à elles. A travers la reconstitution de ces souvenirs épars, tantôt très joyeux et festifs (concours de Shirley Temple, avant-première d’Autant en Emport le Vent…) ou beaucoup plus obscurs (un tragique passage de Vivi chez les bonnes soeurs), Siddy découvre une existence complexe, avec ses grands malheurs et sa ribambelle de plaisirs.

Au-delà de l’histoire d’une amitié éternelle (à laquelle même les maris des Yaya se sont visiblement soumis de bon gré !), le véritable pivot du livre reste la relation mère-fille, d’abord entre Vivi et sa propre mère, puis entre Siddy et Vivi, des liens difficiles où il y a beaucoup à pardonner et à se faire pardonner, mais où l’amour est assurément présent. J’ai beaucoup aimé le traitement de ce thème, mais trouvé que certains sujets n’étaient que trop peu abordés. De même, les pièces du puzzle Yaya sont peut-être un peu trop éparses et distribuées au lecteur sans cohérence chronologique.
Malgré tout, la lecture reste tout de même bien agréable et donne à réfléchir sur le sens de l’amitié : finalement les secrets des Divines Yaya c’est de s’être trouvées, d’être bien entourées et surtout de garder un humour à toute épreuve.

Les Divins Secrets des Petites Yaya, Rebecca Wells, Editions Charleston

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L’avis de mes copines Charleston :

* Alison