La Concubine Russe {Avis+concours}

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Chine, 1928. Chassée de sa Russie natale par les bolcheviques, la belle Valentine s’est réfugiée avec sa fille Lydia à Junchow, au nord de la Chine. Elles tentent de survivre, aristocrates mais ruinées, méprisées par toute la colonie occidentale de la ville…

Dès les premières pages on sent un souffle romanesque planer sur le destin de Lydia, la fille « renard » à l’éblouissante chevelure rousse ; absolument tout contribue à en faire une formidable héroïne de saga : le mystère lié à ses origines russes et à la disparition de son père, qui aurait été tué par les bolcheviks en 1917. Son acharnement, son audace et son courage à survivre au sein de cettre concession internationale en Chine, où elle et sa mère Valentina, ancienne gloire musicienne, survivent tant bien que mal, considérées comme des « diables étrangers ». Et puis sa rencontre avec Chang An Lo, jeune combattant communiste…

L’époque est remarquablement décrite et reconstituée, à tel point qu’on s’imagine sans peine dans ces petites rues sinistres, ce port théâtre de crimes, ces maisons coloniales. L’âge du personnage de Lydia m’a un peu interpellée, car elle n’est sensée avoir que 15 ou 16 ans au début de l’histoire, et elle fait pourtant preuve d’une maturité (elle sait même recoudre un pied !) et d’une audace hors du commun, quitte à se mettre en grand danger. Chantage, kidnapping, torture, attentats… autant de menaces guettent à chaque coin de rue.

Autour de la « fille de feu » gravitent des personnages haut en couleur et en caractère qui contribuent à une atmosphère particulière, entre les aristocrates russes déchus (qui est donc ce bel Alexei ?), un professeur tenté par le trafic d’opium pour sauver son école, des mafieux chinois, les soupirants qui se succèdent auprès de la mère de Lydia… j’ai beaucoup aimé Liev Popkov, ce géant russe qui s’est donné pour mission de protéger la jeune fille dans ses quêtes. Autant d’histoires qui constituent une passionnante épopée – qui ne fait que commencer puisque les aventures de Lydia ne s’arrêtent pas à la dernière page.

{La Concubine Russe, Kate FURNIVALL, Editions Charleston}

LC-2016

A l’occasion de la sortie de La Concubine Russe dans la très belle collection poche des Editions Charleston, j’ai la possibilité (MERCI ELISE ♥) de te faire gagner un exemplaire. Si ça te dit je te propose de me laisser un petit commentaire en inventant un titre au ton romanesque ( et qui te ressemblerait, pourquoi pas ?), par ex. La Lectrice Hongroise, ou bien L’Aviatrice Turque, ou… bref, amuses-toi ! Tirage au sort lundi midi et résultats en édit.

(A noter -comme dans le précédent jeu un peu plus tôt cette semaine – que si le lot ne te parvient pas, c’est pas après moi qu’il faudra râler – comme ça m’est déjà arrivé – mais auprès de ton facteur adoré. Merci. Bisous)

Edit : J’ai adoré vos propositions de titres, toutes plus belles les unes que les autres, Bravo et Merci ! Après tirage au sort par une petite main innocente (pas la mienne, donc), c’est MARIEG qui remporte le livre, Merci de m’envoyer rapidement tes coordonnées !

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